Les salariés de Véninov (Alkor Vénilia) unis pour sauver leur outil de travail
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Les salariés de Véninov (Alkor Vénilia)
Unis pour sauver leur outil de travail


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Madame, Monsieur,

Veuillez trouver, ci-dessous et ci-joint, le point et les propositions de André Gerin à propos du dossier Véninov, adressés ce jour à Monsieur Eric Besson, ministre de l'industrie, à Monsieur Carenco, Préfet du Rhône et de la Région Rhône-Alpes et au président des chambres de l'industrie de Lyon et de la Région.

Cordialement

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Depuis plusieurs semaines, après une période de chômage technique, les salariés sont occupés à des tâches de rangement, de nettoyage et d’archivage. Comment cela s’appelle-t-il ? Lock-out ? Chômage technique déguisé ? Pourrissement organisé ? Les salariés sont traités comme des moins que rien.

Unanimement, ils agissent pour faire tourner l’usine parce qu’on leur refuse aujourd’hui, ce qui est un comble, la liberté de travailler.

C’est une situation aberrante suicidaire pour le premier producteur européen de nappage (toiles cirées).

Nous ne laisserons pas faire. Ce sont 88 salariés qui sont pris en otage alors qu’ils ne demandent qu’à travailler, vivre avec fierté pour cette entreprise de renom.

Aujourd’hui, l’entreprise Véninov est devenue une affaire publique et politique au nom de sa survie.

Les syndicats CGT, CFDT, CGC sont unanimes : défendre leur outil de travail, leur savoir-faire, une technologie de pointe, une activité référente au niveau européen.

Les droits élémentaires pour les salariés et le droit syndical doivent être respectés.

Ils engagent une action exemplaire pour exiger :

- Le droit de travailler,

- Le droit d’être payés,

- Le devoir de fournir les clients. Ce qui leur est interdit de faire aujourd’hui.

Ils agissent sans faire grève puisqu’il n’y a plus de matière première pour faire tourner l’usine alors qu’il y a des commandes.

Il faut :

§      Des moyens financiers pour acheter les matières premières,

§      Le retour des stocks qui ont été volés sur le site de Chaponnay, via l’Allemagne,

§      leurs salaires de novembre,

 

- Ils sont en colère et ont beaucoup d’amertume. Ils sont en attente de rencontre avec les dirigeants Allemands pour obtenir des informations fiables, sortir de l’incertitude. Ils ont le droit à la vérité sur les choix stratégiques et industriels.

- Les pouvoirs publics, Préfet de Région, direction départementale du travail, doivent prendre l’initiative, sans délai, d’une rencontre avec tous les syndicats, les dirigeants du groupe, pour établir un vrai dialogue, à ce jour pratiquement nul. Une guerre des nerfs se terminerait de la plus mauvaise façon si rien n’était fait.

- Ce dossier concerne au premier chef le gouvernement, pour préserver une activité made in France. Depuis jeudi 2 décembre, le ministre de l’industrie, Eric Besson, est saisi de cette situation. Ce dossier est exemplaire pour montrer la volonté politique de la France, de maintenir des productions françaises comme Vénilia.

- Avec Michèle Picard, maire de vénissieux, et le député que je suis, nous allons créer un comité de défense :

Vénilia doit vivre et se développer

  • Avec la participation du Conseil municipal, des deux conseillers généraux Marie-Christine Burricand et Christian Falconnet, et le vice-président du Sénat, Guy Fischer, pour mobiliser toute la population vénissiane avec les acteurs politiques, syndicaux et sociaux.

- Nous sollicitons le président de la Région, le président du Grand-Lyon, le président-ministre du Conseil général du Rhône :

o          Tout faire pour que vive et se développe Vénilia :

  • Premier producteur de nappage « toiles cirées »,
  • Reprendre la production de revêtement mural,
  • Car des possibilités existent de se développer, voire de se diversifier.

Nous ne laisserons pas faire, nous ne laisserons pas partir ce savoir-faire.

 

André GERIN


Pour toute information complémentaire, coordonnées de son collaborateur,
Jacques Desmoulin : 01 40 63 69 70 ou 06 87 45 60 26
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Pièce jointe
venilia_06122010_propositions_du_depute.doc